Chat va le faire – Julie Taupiac

Ebook paru en 2019 aux éditions Harlequin

J’avais choisi cette lecture dans le cadre du #challengecocooningautomnal catégorie auteur français, ce choix s’est fait notamment à cause de la couverture que je trouvais trop rigolote. Le sujet aussi bien sûr m’intéressait

Vous n’êtes pas sans savoir que je suis une fan inconditionnelle des chats. Esclave éternelle des miens. 

J’ai donc entamé ma lecture dans d’excellentes prédispositions, de plus tous les soirs ma Fifi m’accompagne et ronronne à côté de moi. 

La vie des habitants d’un immeuble rue des filatiers à Toulouse bascule le jour où on découvre une portée de 5 chatons et leur mère dans le local poubelles. Une chaîne de la solidarité se met en place et ces petits chatons deviennent un élément fédérateur entre les voisins. Tous se réunissent afin de décider de leur avenir. 

L’auteur aborde ainsi le thème de la protection animale que je connais bien grâce à Fifi et l’apclo.

Les voisins décident donc de s’occuper des petits jusqu’à  leurs 3 mois. 

Des liens se créent et ce livre raconte une formidable aventure humaine. On se prend d’affection pour chacun des personnages. 

Cette lecture est un énorme coup de coeur! 

Peur Noire – Harlan Coben

Epub paru aux éditions Fleuve en 2009

Quel plaisir de retrouver Myron Bolitar. C’est un personnage que j’affectionne et que j’ai découvert un peu par hasard avec la lecture de rupture de contrat pendant mes études. C’est dire si ça date!

On retrouve notre ancien sportif dans une situation délicate : son affaire (agence qui représente les sportifs) bat de l’aile, sentimentalement c’est compliqué et il apprend que son père se remet d’un infarctus. 

Il est alors contacté par son ex, Emily, qui sollicite son aide. Son fils a besoin d’une greffe de moelle osseuse mais le donneur compatible est aux abonnés absents. 

Myron se lance donc dans l’enquête. Il peut compter sur le soutien de Win et Esperanza dans sa quête. Il va se heurter à Grégory, son ancien camarade de basket, père de Jérémy et ex d’Emily. C’est son ennemi car ce dernier est à l’origine de l’arrêt de la carrière sportive de Myron

J’aime les échanges que Myron a avec ses parents. Sa mère me fait trop rire. 

J’avais oublié combien notre détective a de l’humour. Quand il remet en place les fédéraux c’est hilarant

L’enquête est menée tambour battant. Le suspens est intense, qui est à l’origine des enlèvements et pourquoi? 

Le dénouement de l’enquête ainsi que celui plus personnel de Myron, a été une vraie claque. Je n’ai rien vu venir. J’ai été stupéfaite sur l’issue de l’enquête car je ne me suis pas doutée un seul instant et je n’ai pas perçu le faisceau de preuves menant au coupable. 

Une très bonne enquête et je me répète, une plaisir de retrouver notre agent sportif préféré. 

Atom[Ka] – Franck Thilliez

Je poursuis mon marathon sur la série Sharko. J’aime tellement le duo Sharko – Hennebelle…. Oui je sais je me répète comme toutes les semaines… J’ai tellement hâte d’en savoir plus sur leur histoire. Cette enquête Atom[Ka] fout bien les jetons et nous fait encore voyager… Nouveau-Mexique, Tchernobyl. 

En ce début de tome, on retrouve donc notre couple préféré à quelques jours de Noël. Tout deux essaient d’avoir un enfant mais en vain…Sharko refuse la procréation médicale assistée, sûrement à cause de son enquête précédente. En effet, via des manipulations génétiques et des inséminations artificielles un professeur fou a transformé l’ADN pour générer des criminels. 

Côté enquête,  Christophe Gamblin, journaliste de faits divers, est retrouvé mort de froid, enfermé dans son congélateur. Sa collègue et amie a disparu, alors qu’elle enquêtait sur un gros dossier dont personne ne connaît le contenu. Sa seule trace est son identité griffonnée sur un papier, détenue par un enfant errant, très malade, aux organes déjà vieillissants. En parallèle, une ancienne affaire de femmes enlevées refait surface : des victimes jetées vivantes mais inconscientes dans des lacs quasi gelés, et secourues in extremis par des coups de fil mystérieux à la police.

Tandis que l’enquête s’accélère, Sharko est confronté à de vieux démons. Une ombre évolue dans son sillage, jouant avec lui de manière dangereuse, et semblant particulièrement lui en vouloir. Un duel secret et cruel s’engage alors, détruisant le flic à petit feu.

Est-ce l’ange rouge qui refait surface? Le timing est étrange… les mauvais souvenirs refont surface. 

Five feet apart – Rachael Lippincott, Mikki Daughtry et Tobias Iaconis

Grâce au #challengecocooningautomnal j’ai découvert le compte de e.d.u.a.m . Ce qui m’a permis de m’inscrire au bookclub et d’échanger avec d’autres lectrices sur un livre lu en commun. 

Ce mois-ci le thème est amour et maladie.

Il a donc été choisi de lire Five feet apart dont le film est sorti en début d’année. 

Ce livre nous raconte l’histoire de de deux adolescents atteints de mucoviscidose et qui tombent amoureux (forcément). Très sensible à cette maladie, j’y ai été sensibilisée dès mon entrée au collège car j’avais un camarade qui en était atteint.

Ce livre m’a transportée et émue au possible. Au départ, j’ai trouvé les deux premiers chapitres assez longs. Ca me faisait un peu penser à nos étoiles contraires, mais au bout du compte ce n’est pas du tout la même chose.

Ce livre nous raconte l’histoire de Will et Stella, tous deux malades et hospitalisés pour suivre leurs traitements respectifs. On peut donc y découvrir la rigueur des traitements et leurs importances. ils craquent l’un pour l’autre mais ne peuvent vivre leur histoire. Et pour cause, Will est atteint du B. cepacia et doit donc garder une distance avec Stella, il ne peut la toucher, il ne peut l’embrasser. 

J’ai été transportée et émue aux larmes par cette histoire très touchante. On oublie très vite que ce ne sont que deux ados. Le livre ne bascule pas dans les clichés et le nian-ian. L’auteur ne néglige pas le personnel soignant et a su le rndre attachant avec les infirmières Julie et Barb et le docteur Hamid. 

Vraiment je vous le recommande, pour moi c’est un coup de coeur! 

Suite à la lecture, j’ai évidemment regardé le film. La fin est différente de celle du livre. J’ai donc préféré le livre. L’adaptation est assez fidèle, le beau Cole Sprouse prête ses traits à Will.

Bubble gum – Lolita Pille

Paru aux éditions Livre de Poche en 2006, 281 pages

L’histoire :

De nos jours, Cendrillon s’ennuie à servir des pastis dans un bistro de province. Le bal dont elle rêve, c’est celui des photos de mode, du cinéma et de la presse people. Ce rêve, Manon va s’efforcer de le réaliser. Elle est jolie, et il ne lui faut qu’un peu d’audace et une robe empruntée pour se glisser dans les soirées parisiennes de la jet set, où elle rencontre Derek, un milliardaire désabusé qui grille sa vie entre la drogue, l’alcool et les orgies. C’est cet homme qui va lui tendre un piège terrible, l’amener au bord de la déchéance et de la folie… La très jeune romancière de Hell, grand succès de librairie déjà traduit en cinq langues, décrit avec une lucidité impitoyable un monde où chacun est prêt à se damner pour un quart d’heure de gloire. Elle impose un tempérament d’écrivain avec lequel, indiscutablement, il va falloir compter.

Mon avis :

Bof bof… rien qu’en lisant le quatrième de couverture, je savais que ça finirait mal… D’un côté, on a Manon, une jeune provinciale qui plaque tout pour monter à Paris. Elle rêve de gloire et de célébrité. de l’autre, on a Derek, riche et célèbre, mais qui meurt d’ennui. Pour rompre cet ennui, il a une « brillante » idée : trouver une personne innocente qu’il détruira par pur plaisir. Il fait cela juste pour s’amuser..
Le soir où il rencontre Manon, il sait que c’est elle qu’il lui faut.. S’en suit des dérives d’alcool, de cocaïne, médocs…

Plusieurs rebondissements qui font que l’on arrive et on s’y perd un peu. C’est la curiosité qui m’a poussée à aller jusqu’au bout mais je n’ai pas trop apprécié cette lecture de roman.

George Sand, Frédéric Chopin : La Passion des contraires – Pierre Brunel

Éditeur : ACROPOLE (12/05/1999)

Résumé :

George Sand et Frédéric Chopin se rencontrent lors d’une fête chez Franz Liszt, et une curiosité réciproque les pousse l’un vers l’autre. Frédéric Chopin s’interroge :  » Est-ce vraiment une femme ?  » George Sand s’ouvre à une amie :  » Ce monsieur Chopin, est-ce une jeune fille ?  » Une passion naît de la rencontre entre cette femme souvent vêtue d’habits masculins, qui fume volontiers la pipe en société, et cet homme chétif, discret et génial. Une passion orageuse qui tisse et dénoue des liens, où chacun protège et revendique sa liberté. Pendant plusieurs années, Sand et Chopin vont vivre une relation secrète quelque peu  » incestueuse « , celle d’une mère avec son fils. Elle admire le talent exceptionnel du musicien, elle est sensible à sa fragilité. Il reconnaît la vigueur de l’esprit et le génie créateur de l’écrivain. Mais point d’amour sans lassitude ni ressentiment : c’est ce que nous apprend cette liaison où alternèrent calme et tumulte durant plus de dix ans (1836-1847).

Mon avis :

J’ai choisi ce livre car il y a deux ans, j’avais visité la demeure de George Sand à Nohant. J’avais été emballée par cette visite où l’ambiance du XIXe est restée intacte à l’intérieur de la demeure. J’ai donc pu mieux « connaître » la vie de la romancière via cette biographie.
Le moins que l’on puisse dire c’est que c’était un sacré personnage de par son nom, son attitude, son mode de vie…
Elle a considéré Chopin comme son troisième enfant, leur relation est pour le moins plus platonique que physique.
A la santé fragile, il faut ajouter que l’artiste est extrêmement torturé. Leur relation étant déjà complexe, il faut ajouter les humeurs et les comportements des enfants de Sand.

Livre très intéressant et instructif

Insaisissable, tome 1 : Ne me touche pas – Tahereh Mafi

Lecture du 28 mai 2013

Résumé : 

Ne me touche pas” je lui murmure. Je mens mais ne lui dis pas. J’aimerai qu’il me touche mais ne lui dirais jamais. Des choses arrivent quand on me touche. Des choses étranges. De mauvaises choses. Des choses mortelles.
Juliette est enfermée depuis 264 jours dans une forteresse pour un accident. Un crime. 264 jours sans parler ni toucher personne. Jusqu’au moment où un gardien vient partager sa cellule. Derrière sa nouvelle apparence, elle le reconnaît : c’est Adam, celui qu’elle aime en secret depuis toujours.

Mon avis : 

Voilà une petite LC que nous nous sommes organisées avec ma copine Paradiseandco, histoire de vider notre PAL. Petite expérience qui m’a bien plu. C’est sympa de lire en duo et d’échanger au fur et à mesure nos impressions. Mais je ne pense pas qu’on ait bien choisi le livre pour notre première tentative. 

L’histoire est accrocheuse mais j’ai été perdue dès les premiers chapitres. Juliette, du fait de sa captivité, n’arrive plus à parler. Il y a tant de mystères que ça nous pousse à aller plus en avant dans la lecture. Les pages se tournent facilement. Dans son asile, Juliette doit prendre sa douche dans l’obscurité. Elle souffre de ne pouvoir toucher les autres ni d’être touchée à cause de son pouvoir. Un co-détenu fait son apparition, Adam, mais peut-on lui faire confiance? et que cherche-t-il?

Cette dystopie est très brouillonne, on sait que le Rétablissement est un régime dur. Nous n’avons pas d’autres précisions sur le contexte, si ce n’est pour la nourriture. On assiste à une succession d’évènements. On ne voit pas très bien où l’auteur veut en venir. Plus j’avançais, plus j’étais perdue. Beaucoup de double-jeu dans les personnages, on doute en permanence.On ne sait plus à qui se fier. Les lecteurs qui ont eu un coup de coeur, il faut m’expliquer parce que moi je ne comprends pas…

Certes l’histoire d’amour inspire l’empathie mai ça ne suffit pas à emporter mon adhésion. Le coup de grâce c’est le rebondissement qui se produit à 90% du livre. J’ai trouvé ça trop gros et tombé du ciel. Néanmoins, ça arrange les affaires de tout le monde. Mais là encore davantage de développements, ça n’aurait pas été du luxe. 

Pour moi, les bases exposées dans ce premier tome ne sont pas assez claire, ni assez précises et surtout pas assez développées. En fait, j’ai l’impression que l’écriture est un peu bâclée. Mais ça n’engage que moi…