Sois qui tu es – Mylène Rissoan

A la lecture du quatrième de couverture, j’ai immédiatement accroché à l’histoire (cela faisait terriblement écho à une situation personnelle et des émotions similaires). J’avais hâte de découvrir les aventures d’Eleanor.

Dès les premières pages, on constate très rapidement que notre héroïne n’est pas heureuse. Elle prend plus en considération l’avis des autres plutôt que le sien. Mais Eleanor en a marre et elle a décidé de dire stop.

Elle commence donc par sacrifier sa chevelure de rêve, en coupant très court. La réaction de ses proches est plus que mitigée. Ensuite, elle décide de quitter son emploi pour aller vivre en Belgique. Elle ne reçoit aucun soutien de ses parents. Seule son amie bienveillante, Gabrielle, l’encourage dans ses projets.

Arrivée en Belgique, nouvelle maison, nouveaux voisin. Cependant, Eleanor se sent mal et décide d’aller consulter le docteur Huang (spécialisé en médecine chinoise). On sent que cette rencontre est déterminante et va conditionner la quête de bien-être de la jeune femme.

De plus notre héroïne croise le chemin d’une sacrée petite fille : Léna. cette dernière n’est pas comme les autres, atteinte d’une affection cardiaque, elle fait preuve d’une maturité déconcertante. Une véritable connexion s’établit alors entre ces deux-là.

Elles passent beaucoup de temps ensemble. Léna en viendra même à poser une question qui laissera pantoise Eleanor : « quand est-ce que tu choisiras entre la vraie Eleanor et la fausse? »

Eleanor peut compter sur son voisin Grégoire en cas de doute ou de questionnement. Leurs échanges sont riches.

Je tiens à tirer mon coup de chapeau à l’auteur car les échanges sont nourris de propos et pensées positives liés au développement personnel. Certains personnages sont très inspirants.

Puis arrive un fabuleux twist qui remet tout en cause (ou presque) ce que l’on a pu lire jusque là. J’avoue en avoir été très surprise. C’était complètement inattendu, je n’ai rien vu venir et pas l’ombre d’un indice.

Malheureusement vous en dire plus ruinerait complètement l’effet de surprise.

Cette lecture fut un véritable bonheur, des mots réconfortants, des paroles inspirantes qui me poussent à poursuivre ma quête de bien être.

Chat va le faire – Julie Taupiac

Ebook paru en 2019 aux éditions Harlequin

J’avais choisi cette lecture dans le cadre du #challengecocooningautomnal catégorie auteur français, ce choix s’est fait notamment à cause de la couverture que je trouvais trop rigolote. Le sujet aussi bien sûr m’intéressait

Vous n’êtes pas sans savoir que je suis une fan inconditionnelle des chats. Esclave éternelle des miens. 

J’ai donc entamé ma lecture dans d’excellentes prédispositions, de plus tous les soirs ma Fifi m’accompagne et ronronne à côté de moi. 

La vie des habitants d’un immeuble rue des filatiers à Toulouse bascule le jour où on découvre une portée de 5 chatons et leur mère dans le local poubelles. Une chaîne de la solidarité se met en place et ces petits chatons deviennent un élément fédérateur entre les voisins. Tous se réunissent afin de décider de leur avenir. 

L’auteur aborde ainsi le thème de la protection animale que je connais bien grâce à Fifi et l’apclo.

Les voisins décident donc de s’occuper des petits jusqu’à  leurs 3 mois. 

Des liens se créent et ce livre raconte une formidable aventure humaine. On se prend d’affection pour chacun des personnages. 

Cette lecture est un énorme coup de coeur! 

Bubble gum – Lolita Pille

Paru aux éditions Livre de Poche en 2006, 281 pages

L’histoire :

De nos jours, Cendrillon s’ennuie à servir des pastis dans un bistro de province. Le bal dont elle rêve, c’est celui des photos de mode, du cinéma et de la presse people. Ce rêve, Manon va s’efforcer de le réaliser. Elle est jolie, et il ne lui faut qu’un peu d’audace et une robe empruntée pour se glisser dans les soirées parisiennes de la jet set, où elle rencontre Derek, un milliardaire désabusé qui grille sa vie entre la drogue, l’alcool et les orgies. C’est cet homme qui va lui tendre un piège terrible, l’amener au bord de la déchéance et de la folie… La très jeune romancière de Hell, grand succès de librairie déjà traduit en cinq langues, décrit avec une lucidité impitoyable un monde où chacun est prêt à se damner pour un quart d’heure de gloire. Elle impose un tempérament d’écrivain avec lequel, indiscutablement, il va falloir compter.

Mon avis :

Bof bof… rien qu’en lisant le quatrième de couverture, je savais que ça finirait mal… D’un côté, on a Manon, une jeune provinciale qui plaque tout pour monter à Paris. Elle rêve de gloire et de célébrité. de l’autre, on a Derek, riche et célèbre, mais qui meurt d’ennui. Pour rompre cet ennui, il a une « brillante » idée : trouver une personne innocente qu’il détruira par pur plaisir. Il fait cela juste pour s’amuser..
Le soir où il rencontre Manon, il sait que c’est elle qu’il lui faut.. S’en suit des dérives d’alcool, de cocaïne, médocs…

Plusieurs rebondissements qui font que l’on arrive et on s’y perd un peu. C’est la curiosité qui m’a poussée à aller jusqu’au bout mais je n’ai pas trop apprécié cette lecture de roman.

Les Victorieuses – Laetitia Colombani

Encore un roman qui était dans ma PAL et que j’ai choisi de lire dans le cadre du #challengecocooningautomnal

J’avais beaucoup entendu parler de la Tresse du même auteur mais le résumé de ce livre-ci m’attirait plus. Ce roman m’a fait sortir de ma zone de confort habituelle. Il aborde la précarité, la pauvreté, la violence faite aux femmes. Les thèmes bien que pas très heureux sont réalistes mais sont développés au travers d’anecdotes et de notes d’humour. Le livre commence très fort avec le suicide du client de Solène. L’auteur y décrit le nouveau palais de justice mais personne n’a prévu de filets pour éviter que des gens se jettent dans le vide. 

Solène craque : burn-out. Ce livre est principalement l’histoire de sa reconstruction. Pour aller mieux, elle doit penser à autre chose, aider les autres. Elle tombe alors sur l’annonce d’écrivain public. Elle est surqualifiée mais peu importe elle y va. Elle se voit confrontée à la misère, à la détresse de ces résidentes du palais de la femme. 

Ce palais dont je ne connaissais pas l’existence jusqu’à entendre un entretien à la radio de l’auteur. Cela m’a immédiatement intriguée car je n’en avais jamais entendu parlé. Je suis allée voir sur Google à quoi ressemblait ce bâtiment qui est un personnage à lui seul. 

J’ai apprécié la finesse de la plume de l’auteur, sa justesse dans les descriptions physiques et celles des sentiments de ces personnages.  L’alternance entre le passée (Blanche Peyron) et le présent (Solène) permet d’en apprendre plus sur l’histoire et la vie du palais de la femme.

Je referme ce livre bouleversée et ébranlée. Une grosse claque et un gros coup de coeur! Je suis très émue quand je pense à toutes ces femmes qui ne sont pas considérées mais marginalisées et mises au ban de la société. Celles qu’on croise dans la rue, qui font la manche, celles dont on n’ose pas croiser le regard…

Merci Laetitia Colombani pour les avoir mises en lumière et leur avoir donné une voix…

Océane Rose – Maude Perrier

L’histoire : 

Et si de nos plus grandes tragédies, naissaient nos meilleures chances de bonheur ?

Il y a quatre ans, Malia perdait tout : son fiancé, sa jambe, ses illusions. Aujourd’hui, grâce à sa volonté et à ses amies, elle s’est reconstruite.

A la tête d’une petite entreprise, elle est aussi devenue Océane Rose, l’autrice d’une saga qui passionne les foules. Star de la plateforme en ligne où elle publie, Malia est ainsi régulièrement approchée par les éditeurs. Mais s’ils sont fans d’Océane Rose, aucun n’est réellement emballé par Malia.

Cependant tout pourrait bien changer lorsqu’elle fait la connaissance de Connor Martin et Fabien Darchet. Les deux hommes seront-ils prêts à miser autant sur Océane Rose que sur Malia ? Et si en plus, l’amour s’en mêlait ?

Océane Rose est une fiction féminine romantique qui changera peut-être votre manière de voir la vie et ses coups durs.

Mon avis : 

Encore une lecture choisie dans le cadre du challenge cocooning automnal, toujours histoire de vider ma PAL. Ce roman s’inscrit dans le thème roman dans le domaine artistique. En lisant le quatrième de couverture, j’ai immédiatement adhéré à l’histoire. A la lecture, j’ai un peu déchanté. J’ai eu du mal à accrocher, il me manquait un petit je ne sais quoi. Je n’arrive pas à le formuler. Néanmoins, j’ai bien aimé la manière dont le thème du handicap est abordé. Les questions que cela pose en terme de reconstruction, d’acceptation de soi, d’acceptation du regard des autres. L’intrigue amoureuse aurait gagné, selon moi, à être approfondie. Donc ça sera une lecture en demi-teinte… 

Un sentiment plus fort que le peur – Marc Lévy

Résumé 

Dans l épave d un avion emprisonné sous les glaces du mont Blanc, Suzie Baker retrouve le document qui pourrait rendre justice à sa famille accusée de haute trahison. Mais cette découverte compromettante réveille les réseaux parallèles des services secrets américains.
Entraîné par l énigmatique et fascinante Suzie Baker, Andrew Stilman, grand reporter au New York Times, mène une enquête devenue indispensable à la survie de la jeune femme.
Traqués, manipulés, Suzie et Andrew devront déjouer pièges et illusions jusqu à toucher du doigt l un des secrets les mieux gardés de notre temps.
Des personnages qui vous collent à la peau, un suspense haletant… Avec ce nouveau roman, Marc Levy cisèle une histoire d une modernité surprenante.


Mon avis


J’ai beaucoup apprécié ce nouveau roman. On y retrouve Andrew Stilman avec qui on a fait connaissance dans le précédent livre. c’est un personnage attachant qui a une soif de vérité. Je n’avais pas lu le quatrième de couverture avant l’entame de ma lecture. J’ai donc été surprise par le début de l’histoire qui commence avec l’escalade du mont Blanc par Suzie.. Ensuite elle se débrouille pour aborder subtilement Andrew et attirer sa curiosité.. Nous sommes par la suite entraînés dans une histoire haletante avec beaucoup de suspens. La fin est surprenante.. comme toujours avec Marc Lévy.

C’est vrai que j’ai bien aimé ce livre car j’avais été déçue par plusieurs oeuvres du même auteur comme le premier jour et la première nuit. Si c’était à refaire est un thriller auquel j’avais bien accroché. J’ai eu un vrai coup de coeur pour Andrew. Ce personnage me plait énormément sans que je puisse en détailler précisément les raisons. mais il est déterminé et il a soif de vérité. A mon avis, nous n’avons pas fini de le croiser tant que son assassin n’est pas derrière les barreaux