La constance du prédateur – Maxime Chattam

Mon avis :

Lire Maxime Chattam, c’est mon rituel annuel. Mon auteur favori depuis 2003, lire ses écrits c’est comme rentrer dans ses chaussons préférés, le frisson et la terreur en plus! 

Deux ans, sans lire un livre de son auteur favori, c’est beaucoup trop long! Ce ne sont pas les chattam addicts qui vont me contredire… Néanmoins, cette attente a été dignement récompensée par un bijou de frissons. 

Dès les premières lignes, nous sommes directement plongés dans l’ambiance de ce thriller. Les différents éléments sont rapidement mis en place, et un suspens à nous glacer le sang nous emporte. 

Un réel plaisir de retrouver Ludivine Vancker qu’on suit depuis plusieurs livres. Cette fois-ci elle change d’affectation et nous fait découvrir un autre service de la Gendarmerie Nationale. Ce personnage est tellement inspirant, fort et fragile à la fois, ayant l’humilité d’accepter ses faiblesses pour passer outre les difficultés. 

Une fois n’est pas coutume, Maxime Chattam nous a concocté une intrigue incroyable.. à se demander s’il arrive lui-même à dormir la nuit! Il s’en explique dans les remerciements d’ailleurs. 

L’auteur a, une fois de plus, fait preuve de son talent pour nous emporter dans une intrigue complexe qui nous fait nous creuser les méninges. Aussi complexe que cela puisse paraître, j’ai apprécié frissonner d’horreur et angoissé à l’idée de ce qu’il pourrait arriver aux différents protagonistes. J’aime cette introspection autour du mal et de la nature de l’homme. 

Je suis absolument ravie de cette lecture que j’ai tenté de faire durer.. mais le dernier quart a été englouti d’un seul coup!

Le résumé :

Ils l’ont surnommé Charon, le passeur des morts. De son mode opératoire, on ignore tout, sauf sa signature, singulière : une tête d’oiseau. Il n’a jamais été arrêté, jamais identifié, malgré le nombre considérable de victimes qu’il a laissées derrière lui. Jusqu’à ce que ses crimes resurgissent du passé, dans les profondeurs d’une mine abandonnée…

Plongez avec Ludivine Vancker dans le Département des Sciences du Comportement, les profilers, jusque dans l’âme d’un monstre.

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