La conjuration primitive – Maxime Chattam

Résumé :

Et si seul le Mal pouvait combattre le Mal ?
Une véritable épidémie de meurtres ravage la France.
Plus que des rituels, les scènes de crimes sont un langage.
Et les morts semblent se répondre d’un endroit à l’autre.
Plusieurs tueurs sont-ils à l’œuvre ? Se connaissent-ils ?
Et si c’était un jeu ?
Mais très vite, l’hexagone ne leur suffit plus :
l’Europe entière devient l’enjeu de leur monstrueuse compétition.

Mon avis :

Dès les premières lignes, on est happés dans l’histoire : des meurtres mystérieux sont commis et les victimes ont pour seul point commun le tatouage e*.

Les descriptions sont efficaces et les scènes d’action sont très réalistes. Chattam s’est très bien documenté comme toujours

.

Lire un Chattam pour moi, c’est comme retrouver ses chaussons préférés. La lecture est très agréable même si le sujet l’est beaucoup moins. Ce roman se divise en trois parties.

Première partie « lui » : elle est centrée sur Alexis Timée. Il se retrouve à la tête de la cellule, de la section de recherche de Paris, qui enquête sur ces meurtres étranges. Personnage complexe, il assure dans sa vie professionnelle mais il est beaucoup moins sûr de lui sur le plan personnel. Il est rongé par des angoisses nocturnes que seule une présence féminine peut calmer. Enquêteur méticuleux et acharné, son travail finira par payer…

Deuxième partie « elle » : concerne principalement Ludivine. C’est elle qui reprend l’investigation en main après les sombres évènements qui ont clôturé la première partie. Elle a l’esprit vif et percute vite. L’enquête l’emmène en Ecosse puis en Pologne. Les indices, les révélations s’accumulent rapidement. Le rythme de l’intrigue est très soutenu dans cette partie. En suivant son instinct, Ludivine va faire un bond prodigieux dans l’enquête. On découvre aussi une femme fragile sur le plan personnel qui doit boire le soir pour oublier et éviter de trop réfléchir avant de dormir

Troisième partie « eux » : Mikelis (le criminologue consultant dont Timée a suscité l’aide) reprend la thèse de la violence inscrite dans nos gênes. Cette thèse a déjà été développée dans la théorie Gaïa du même auteur. Cette dernière partie se concentre sur les tueurs e* et leur machiavélisme. On y découvre des horreurs sans nom et bien pires que ce qu’on aurait pu imaginer…

En conclusion, ce livre est un excellent polar! L’écriture de Chattam, dont je suis une fan inconditionnelle, m’avait beaucoup manquée. La finesse de l’écriture, la précision des descriptions et le savant mélange fiction-réalité sont la « patte » de cet auteur. J’ai beaucoup apprécié le clin d’oeil des dernières pages… 

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Et toi, fan de Chattam? 

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